La fintech Remitly désormais valorisée 1 milliard de dollars
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
La fintech américaine spécialisée dans le transfert d’argent a annoncé mercredi avoir levé 135 millions de dollars en capitaux propres, ce qui la valorise désormais à près d’un milliard de dollars (890 millions d’euros). Le tour de table de série E a été mené par le fonds d’investissement Generation Investment Management, avec Owl Rock Capital, Princeville Global, Prudential Financial, Schroder & Co Bank et Top Tier Capital Partners, aux côtés des investisseurs existants, dont DN Capital, PayU de Naspers et Stripes Group. Remitly a, par ailleurs, obtenu un financement de 85 millions de dollars de dette syndiquée amené par Barclays, Bridge Bank, Goldman Sachs et Silicon Valley Bank. Disponible dans 16 pays, dont la France depuis avril, Remitly, 1.000 employés dans le monde, non rentable, a géré plus de 6 milliards de dollars de transferts en 2018.
La Banque européenne d’investissement vient de confirmer la participation de plusieurs investisseurs institutionnels au deuxième millésime de l’initiative European Tech Champions.
La fintech spécialisée dans le paiement et le financement de factures annonce également la signature d'une ligne de financement de 240 millions d'euros pour accroître sa capacité à payer les factures des petites entreprises.
La fintech spécialisée dans la gestion de trésorerie devient Okimia. Elle lance deux nouveaux modules autour des paiements et des placements de trésorerie excédentaire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale
Puisque le syndicat des sortants attalo-macronistes a cru intelligent de s’acoquiner avec les gauches mélenchonisées entre les deux tours des législatives de 2024 afin de « faire barrage » à un gouvernement Bardella, celui-ci n’a pas été formé, de sorte qu’il n’a pas eu l’occasion de démontrer ses insuffisances : l’hypothèque n’a pas été levée