YPF affiche ses ambitions sur les cinq prochaines années
Publié le
La compagnie pétrolière argentine, détenue à hauteur 51% par l’Etat, a indiqué hier dans un communiqué qu’elle prévoyait de réaliser des investissements d’un montant total de quelque 37,2 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) étalés entre 2013 et 2017, dont plus de la moitié sera consacrée à des investissements dans le pétrole. Dans le cadre de son plan quinquennal, la compagnie vise par ailleurs une augmentation de sa production de pétrole et de gaz naturel de 32% d’ici fin 2017, après des baisses de respectivement 5,9% et 3,4% encaissées l’an dernier. Si 32,6 milliards de dollars seront financés sur sa trésorerie, la compagnie argentine cherche un partenaire pour les 4,5 milliards restants. 80% de ce montant sera tiré de la trésorerie du groupe qui empruntera les 6,9 autres milliards. Le directeur général, Miguel Galuccio, a évoqué des discussions avec Chevron, mais aussi avec deux autres groupes intéressés.
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Le groupe français a annoncé l'acquisition de Made Group, qui affiche 300 millions d'euros de chiffre d'affaires, et il monte à 100% d'une coentreprise créée avec Saputo Dairy Australia.
Le grand géographe français, Yves Lacoste, est mort samedi 20 juin, à l’âge de 96 ans. Il s’était fait une place en refondant la géopolitique française et en créant la revue Hérodote, très populaire auprès des professeurs d’histoire et de géographie
Après la défaite aux élections locales de mai, marquées par le succès de Reform UK, le Premier ministre du Royaume-Uni a annoncé quitter la présidence du Labour.
Arnaud Zegierman, sociologue, cofondateur de l’institut Viavoice
Face à la défiance rampante envers politiques et médias, un « complotisme soft » s’installe, minant la capacité collective à décider en pleine crise et fragilisant la démocratie à l’heure où tout se joue. Une société qui présuppose le mensonge de tous ses acteurs ne peut plus décider collectivement, ne peut plus réformer, ne peut plus avancer