Le groupe de BTP et de concessions a dégagé un chiffre d’affaires de 17,94 milliards d’euros, en hausse de 3,6%, et un résultat opérationnel ajusté de 1,58 milliard, en hausse de 0,5%, au cours du premier semestre. Le résultat net a chuté de 3,6% à 784 millions d’euros, en ligne avec le consensus Reuters qui anticipait un résultat de 781 millions. «Dans un environnement économique marqué par la crise des dettes souveraines de plusieurs pays de la zone euro, une détérioration de la conjoncture mondiale au second semestre ne peut être exclue», a tenu à prévenir Vinci. Le groupe a néanmoins maintenu son objectif 2012, relevé en avril, d’une légère croissance de son chiffre d’affaires. Il table sur un résultat opérationnel et sur un résultat net proche des niveaux de 2011. Un objectif qui exclut l’impact des «nouvelles augmentations de charges fiscales et sociales envisagées en France».
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Le groupe français a annoncé l'acquisition de Made Group, qui affiche 300 millions d'euros de chiffre d'affaires, et il monte à 100% d'une coentreprise créée avec Saputo Dairy Australia.
Le grand géographe français, Yves Lacoste, est mort samedi 20 juin, à l’âge de 96 ans. Il s’était fait une place en refondant la géopolitique française et en créant la revue Hérodote, très populaire auprès des professeurs d’histoire et de géographie
Après la défaite aux élections locales de mai, marquées par le succès de Reform UK, le Premier ministre du Royaume-Uni a annoncé quitter la présidence du Labour.
Arnaud Zegierman, sociologue, cofondateur de l’institut Viavoice
Face à la défiance rampante envers politiques et médias, un « complotisme soft » s’installe, minant la capacité collective à décider en pleine crise et fragilisant la démocratie à l’heure où tout se joue. Une société qui présuppose le mensonge de tous ses acteurs ne peut plus décider collectivement, ne peut plus réformer, ne peut plus avancer