Afin d’obtenir demain l’aval de la Commission européenne pour le rachat d’Aer Lingus, Ryanair aurait pris contact avec six transporteurs aériens pour leur proposer d’exploiter des lignes à partir de Dublin, où les deux compagnies irlandaises sont en position quasi-dominante. Selon le quotidien britannique, les compagnies approchées seraient Air France-KLM, easyJet, Etihad Airways, Flybe, International Airlines Group and Virgin Atlantic. Mais certaines d’entre elles auraient fait part d’un intérêt «limité ou inexistant» pour exploiter des lignes à partir de l’Irlande, ce qui amoindrirait les chances d’un verdict positif de Bruxelles.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles