Le groupe de vins et spiritueux a annoncé ce mercredi matin un projet d’augmentation de capital d’un milliard d’euros ainsi que la vente de Wild Turkey à Campari pour 575 millions de dollars (433 millions d’euros).
Pernod Ricard avance que cette dernière opération lui permet d’atteindre, «avec les cessions déjà réalisées, près de 60% du programme de cession d’actifs non stratégiques annoncé en juillet 2008», s’élevant à un milliard d’euros.
L’augmentation de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription, lui assure «la majeure partie des besoins de refinancement d’ici à juillet 2013».
Pernod Ricard a par ailleurs confirmé ses prévisions d’une croissance à deux chiffres du bénéfice net des opérations courantes pour l’exercice 2008/2009 et prévoit une croissance organique de 3 à 5% du bénéfice tiré des opérations récurrentes, contre 5 à 8% précédemment.
Le groupe a également fait part du versement d’un dividende unitaire de 0,50 euro qui sera payé en juillet 2009.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »