Le prix de souscription a été fixé à 0,0601 euro par action nouvelle, selon une parité de souscription de 999 actions nouvelles pour 1 action existante, a souligné Orpea dans un communiqué.
Orpea a précisé qu’un actionnaire existant qui déciderait de souscrire à l’augmentation de capital en exerçant ses droits préférentiels de souscription s’exposerait ainsi à une perte potentielle de valeur de marché des actions souscrites de 70% sur le montant investi.
«Avec la plus grande attention»
«Les actionnaires existants sont par conséquent invités à considérer avec la plus grande attention l’opportunité de souscrire ou non à l’augmentation de capital, compte tenu de la perte de valeur potentielle significative à laquelle ils seraient exposés», a souligné Orpea.
L’action Orpea avait clôturé vendredi à 1,11 euro. Très volatile lundi matin, elle a ouvert en baisse de plus de 10% avant de passer brièvement dans le vert aux alentours de 9h15.
Le groupe a rappelé que cette première augmentation de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription, s’inscrivait dans le cadre de son plan de sauvegarde et avait pour objectif l’apurement de l’intégralité de l’endettement non sécurisé de la société.
Le lancement de cette augmentation de capital fait suite à la décision jeudi de la cour de l’appel de Paris d’autoriser la Caisse des dépôts et consignations (CDC), de concert avec les assureurs CNP Assurances, Maif et MACSF, à monter au capital d’Orpea sans lancer d’offre publique d’achat (OPA).
Une assemblée générale le 22 décembre
Dans le cadre de la prochaine entrée au capital de ces nouveaux actionnaires, Orpea organisera le 22 décembre une assemblée générale afin de renouveler son conseil d’administration. A cette occasion, le groupe proposera de nommer quatre nouveaux administrateurs représentant respectivement la CDC, CNP Assurances, Maif et MACSF.
Guillaume Pepy, le président d’Orpea, et Laurent Guillot, son directeur général, demeureront administrateurs de la société après cette date, a souligné Orpea.
Toute personne proposant habituellement ce type de financement et souscrivant à ces instruments, notamment les Ocabsa, devrait être agréé en tant que prestataire de services d’investissements (PSI), selon la proposition de loi.
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