Le numéro un mondial des cosmétiques a fait part hier d’un programme de rachats d’actions pour un montant maximum de 500 millions d’euros, en marge de la publication des résultats semestriels. Le résultat opérationnel a grimpé de 11,4% à 1,896 milliard d’euros, un chiffre proche du consensus, grâce surtout aux produits de luxe (Lancôme, Armani ou Yves Saint Laurent Beauté), dont le résultat d’exploitation a grimpé de plus de 21%. Les hausses ont en revanche été nettement plus modérées dans les produits grand public (L’Oréal Paris, Garnier, Maybelline) où la progression a été de 6,7%, et dans les produits professionnels destinés aux coiffeurs, où elle a atteint 7,7%. La marge opérationnelle du groupe est restée quasiment stable, grappillant 10 points de base à 16,9%, alors que les analystes attendaient en moyenne un chiffre de 17,25%. Le résultat net hors exceptionnels affiche une progression de 10,1% à 1,65 milliard d’euros.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles