Les trésoriers un peu moins sombres sur l’accès au crédit
Ils restent en revanche très négatifs sur l’évolution de leur trésorerie d’exploitation, d’après l’enquête AFTE COE-Rexecode
Publié le
Olivier Decarre
En pleine crise, ce sont bien les facteurs directement liés à l’exploitation qui inquiètent les entreprises. En témoigne l’enquête AFTE COE-Rexecode réalisée en avril auprès des trésoriers. Après deux mois d’amélioration, l’indicateur lié à la trésorerie d’exploitation a connu une rechute (-24,9 %), renouant presque avec ses plus bas de décembre (-25,2 %).
A l’inverse, preuve que les entreprises ont resserré leur gestion, l’indicateur de trésorerie global s’est pour sa part stabilisé à -21,4 %, 5 points au-dessus de son plancher de fin d’année.
D’ailleurs, ceux qui constatent une dégradation de leur trésorerie globale mettent bien en cause les dépenses d’exploitation (à plus de 80 %), les autres facteurs (dont l’investissement) restant loin derrière.
Parmi les éléments périphériques, les trésoriers se veulent en particulier un peu moins sombres sur la question des marges bancaires (voir graphique). Certes, à 38 % en net, l’indicateur traduit toujours une augmentation des marges appliquées par les banques. Il n’en reste pas moins que les entreprises sont nettement moins nombreuses à le déplorer qu’à l’automne lorsque la statistique flirtait avec la barre des 60 %.
Même constat si l’on regarde le solde d’opinions sur les recherches de financement. Bien que toujours négatif (-44 %), il est en voie d’amélioration depuis décembre dernier (-58,1 %).
Ceci étant, les auteurs de l’étude mettent en garde contre les excès d’optimisme à la lecture de cette légère amélioration. « Le solde n’a pas encore retrouvé les niveaux précédant la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 », rappelle le document.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »