Les corporates payent la crise de la dette

Olivier Pinaud

Profitant des anticipations d’intervention de la BCE, Enel et Telefonica sont revenus sur un marché obligataire qui leur était fermé depuis le mois de mars. Mais ils doivent en payer le prix : leur financement est 3 à 6 fois plus cher que celui obtenu par leurs concurrents français.

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