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Le marché s'interroge sur l'intérêt de l'offre de Technip sur CGG
Le marché s’interroge sur l’intérêt de l’offre de Technip sur CGG
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Technip accuse jeudi midi la deuxième plus forte baisse du CAC 40, avec un repli de 5,91% à 57,27 euros. L’annonce d’une offre sur CGG, rejetée par ce dernier, suscite des interrogations. «Etant positionnées aux deux extrémités de la chaîne de services pétroliers, les deux sociétés ne présentent pas de synergies opérationnelles», indiquent les analystes de Natixis. Selon une source proche de Technip, le groupe travaille à ce projet «depuis plusieurs mois» et mise sur cette opération pour se renforcer dans l’amont des services pétroliers. Technip envisage «un renforcement puis une séparation» de la division acquisition de CGG, qui inclut une flotte de navires équipés pour mettre en évidence des réserves de pétrole. Cette division a représenté environ 60% du chiffre d’affaires global de CGG en 2013. Le PDG de Technip, Thierry Pilenko, était auparavant à la tête de la société américaine Veritas, qu’il a fusionnée avec CGG en 2007.
CGG a souligné dans un communiqué le caractère non sollicité du projet et «a considéré que les conditions n'étaient pas réunies pour y donner suite». Son cours de Bourse gagne 22,23% à 7,69 euros jeudi midi. L’Etat est directement présent au capital des deux sociétés à travers Bpifrance, qui détient quelque 7% de CGG et 5,2% de Technip. Bpifrance n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. L’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (IFPEN), organisme public de recherche, est lui aussi actionnaire de Technip et CGG.
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