AccueilNewsEntreprises
La prime à la casse porte ses fruits sur le marché automobile français
La prime à la casse porte ses fruits sur le marché automobile français
Le dispositif représenterait selon la profession 30 à 40% des immatriculations actuelles dans l’Hexagone
Publié le
Olivier Decarre
Sursaut pour le marché automobile français en mars avec des volumes en hausse de 8,1 %. Certes, le calendrier a été favorable (à jours ouvrables comparables les ventes reculent de 1,8 %). Néanmoins, ces chiffres confirment la relative résistance du marché français par rapport à ses voisins (-3,9 % sur trois mois).
Pour le Comité des constructeurs français d’automobiles l’explication est simple. La prime à la casse offre un soutien important. « D’après ce que nous entendons de nos adhérents et également de nos collègues des marques importées, nous avons l’impression (que le dispositif représente) 30 à 40 % des immatriculations », a indiqué le président de l’organisme Xavier Fels.
Couplée au système de bonus-malus, cette prime à la casse a en tout cas entraîné une profonde mutation du mix de ventes. Les véhicules émettant plus de 160g/km (donc soumis à malus) représentent désormais à peine plus de 10 % du marché contre 14 % en 2008 et 24 % en 2007.
En termes de gammes, ce qui est plus parlant pour les marges des constructeurs, cela se traduit par une large domination des segments inférieurs (57 % du marché contre 45 % il y a deux ans). A l’inverse les gammes supérieures et luxe ont vu en deux ans leur poids tomber de 22 % en 2007 à 15 % début 2009.
Pour l’heure les groupes étrangers ne pâtissent pas trop de ce mouvement. Sur le trimestre, leur taux de pénétration reste stable à 45,5 %. Côté français, Citroën réalise tout de même une percée remarquée avec une part de marché de 15,3 % (+1,2 point). « Son meilleur premier trimestre » depuis trente ans se félicite la marque. Toutefois, au niveau du groupe, cette progression est en partie effacée par Peugeot, passé de 18 % à 17,1 % du marché.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »