Le risque d’un afflux massif d’actions a envoyé hier le titre à son plus bas niveau depuis l’IPO de mai
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Olivier Pinaud
Trois mois après le fiasco de son arrivée sur le Nasdaq, Facebook entre dans une période boursière à hauts risques. Les actionnaires historiques du site internet, dont son fondateur Mark Zuckerberg, auront successivement le droit de céder plus de 2 milliards d’actions sur le marché d’ici à la fin de l’année. La première clause dite de «lock-up» s’est éteinte hier, envoyant le titre sous les 20 dollars, à son plus bas niveau depuis l’introduction en Bourse du 18 mai à 38 dollars. En trois mois, sa capitalisation a fondu de plus de 50 milliards de dollars, pour tomber hier à 48 milliards.
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