La gouvernance des groupes français va dans le bon sens
Satisfecit. Pour son sixième rapport annuel, le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) s’est félicité de la progression continue de la gouvernance des sociétés françaises.
D’une part, le code Afep-Medef reste le référentiel privilégié des grandes sociétés, adopté par 105 des sociétés françaises du SBF 120. D’autre part, le degré de conformité aux dispositions du code « n’a cessé d’augmenter ». Enfin, « le dialogue qu’entretient le Haut comité avec les dirigeants des sociétés et les autres acteurs de la place permet de faciliter une mise en œuvre du code adaptée aux caractéristiques des entreprises et aux circonstances qu’elles traversent, et de contribuer à l’évolution du code », précise le communiqué.
En 2019, souvent à la demande de sociétés, le HCGE a notamment abordé la mise en œuvre de la Pacte et sur la raison d’être, s’est interrogé sur l’applicabilité du code aux sociétés étrangères cotées à Paris, s’est penché sur la compatibilité entre mandat social et prestation de services, et a étudié la féminisation des instances dirigeantes.
Pour 2020, le HCGE s’est fixé trois axes de réflexion : les relations entre les entreprises et les agences de conseil en vote, l’activisme actionnarial, et la gouvernance durable.
Plus d'articles du même thème
-
Lindt limoge son directeur général
Après deux avertissements sur résultats en quelques mois, Adalbert Lechner est débarqué du chocolatier suisse. L'ancien PDG, Dieter Weisskopf, revient par intérim. -
Rubis va abandonner le statut de société en commandite
Les associés commandités vont renoncer à leurs droits spéciaux en échange d’environ 11% du capital. Cette décision devrait rendre l’action plus attrayante pour les investisseurs. -
La communication financière passe par un récit stratégique créateur de valeur
Aux émetteurs de faire preuve de plus de transparence, notamment sur leur guidance et sur leur plan stratégique, et en publiant le consensus des analystes. Des réponses nécessaires à des investisseurs plus exigeants.
ETF à la Une
VanEck a collecté plus de 13 milliards de dollars depuis le début de l’année pour sa gamme d’ETF Ucits
- BNP Paribas augmente la plupart de ses salariés entre 1.000 et 1.500 euros
- Macif Vie est menacée par la Cnil d'une sanction de 7 millions d’euros
- Eutelsat bondit en Bourse alors que Starlink réduit ses services en Ukraine
- ASML manifeste les premiers symptômes des limites physiques de l'IA
- UniCredit va pouvoir prendre le contrôle de Commerzbank
Contenu de nos partenaires
-
Violences du 17 octobre : « L’ultragauche a allumé l’incendie, les jeunes des banlieues ont pris le relais »
Depuis les violences du 17 octobre, Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez pointent la responsabilité de « groupuscules d'ultragauche ». Mais que recouvre vraiment ce terme ? -
« Une convergence entre l‘extrême gauche et les racailles »: Bruno Retailleau fait le lien entre l’immigration et les violences du 17 octobre
« Il y a un lien entre une immigration massive qui crée des désordres sécuritaires et ce qui s’est passé dimanche. Oui, je le dis et je l’affirme », a martelé lundi Bruno Retailleau lors d’une conférence de presse sur le thème « rétablir l’ordre », convoquée au lendemain d’un week-end de violences urbaines. « Ce qui s’est passé hier, c’est une convergence entre l‘extrême gauche et les racailles, les délinquants venant de banlieue », a-t-il ajouté, en assurant se baser sur « les remontées d’interpellations ». -
CalvaireEmmanuel Macron : comment tenir six mois ?
Privé de majorité, de moyens financiers, confronté à plusieurs crises graves, comment Emmanuel Macron peut-il présider les six mois qui le séparent de l'élection présidentielle ?