RTE présente six scénarios de production possibles, allant de 100% renouvelables en 2050 à un développement ‘volontariste’ du nucléaire avec la construction de 14 EPR ainsi que des petits réacteurs. Même si la consommation totale d'énergie doit baisser, la France consommera plus d'électricité (+35%) qu’aujourd’hui, y compris dans le scénario le plus ‘sobre’.
«Atteindre la neutralité carbone est impossible sans un développement significatif des énergies renouvelables», souligne ce rapport. Si les coûts des renouvelables ont fortement baissé, le solaire ou l'éolien nécessitent néanmoins des investissements plus importants afin d’agrandir et de rendre plus flexible le système électrique, avec davantage de capacités de stockage et de centrales thermiques d’appoint à hydrogène ou biométhane.
Pertinence économique du nucléaire
C’est pourquoi du point de vue économique, «construire de nouveaux réacteurs nucléaires est pertinent», juge le rapport. L'écart en termes de coûts complets est chiffré à 10 milliards d’euros par an à l’horizon 2060 entre un scénario avec de nouveaux réacteurs (14 EPR) et un autre scénario sans nouvelles centrales nucléaires qui suppose le développement de grands parcs renouvelables.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Avec l'enlisement de la guerre en Iran lancée par Donald Trump, le sommet sino-américain du 14 mai à Pékin marque un basculement du leadership mondial.
Alors que beaucoup de Marocains ne semblent pas encore conscients de la nécessité de préserver la ressource en eau, le pays a multiplié les campagnes de sensibilisation, usant de tous les moyens