L’action a perdu près de 20% lundi à la Bourse d’Amsterdam sur des changements de recommandations d’analystes.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Agefi.fr
-
Bloomberg
Gemalto, le spécialiste de la sécurité numérique, a chuté ce lundi en Bourse sur des perspectives financières moins favorables qu’attendues et sur des changements de recommandations d’analystes.
L’action a perdu 19,73% à 44,15 euros à la Bourse d’Amsterdam, de loin la plus mauvaise performance du Stoxx 600 et du SBF 120.
Vendredi, le groupe avait annoncé une nouvelle révision à la baisse de ses prévisions ainsi qu’une provision pour dépréciation de 420 millions d’euros. Cette dépréciation résulte de l’attentisme persistant de ses clients avant l’arrivée d’une nouvelle génération de cartes SIM soudées qui doit remplacer la carte amovible utilisée jusqu’à présent dans les smartphones.
En conséquence, les analystes de la Société générale ont relégué à «vendre» et non plus «conserver» la valeur. Ils pointent du doigt «un risque pour le modèle d’activité, et pas seulement sur les cartes SIM» et réduisent de 22% les prévisions de bénéfice par action sur la période 2017-2019. Natixis, quant à elle, dégrade son conseil sur le titre, à «réduire» contre «neutre».
Gemalto prévoit désormais un résultat des activités opérationnelles compris entre 200 et 230 millions d’euros pour le second semestre contre les 300 et 350 millions prévus précédemment. Naviguant entre plusieurs écueils, Gemalto tente désormais de se tirer d’affaires en diversifiant son choix de logiciels de sécurité, allant des puces pour passeports aux voitures connectées.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?