Le groupe autrichien OMV a indiqué avoir vendu à GDF Suez, sans préciser le montant de la transaction, une part de 9% du projet de gazoduc Nabucco-Ouest soutenu par l’Union Européenne et devant relier l’Autriche à la frontière bulgaro-turque. Le groupe français rejoint ainsi OMV, le Hongrois MOL, le Roumain Transgaz, le Bulgare Bulgargas, et le Turc Botas. L’ampleur du projet, qui vise à contourner le géant russe Gazprom, a été réduite de en novembre dernier 3.300 à 1.300 kilomètres. Le coût initial était estimé à 7,9 milliards d’euros, il n’a pas été actualisé en novembre. Le directeur général d’OMV, Gerhard Roiss, s’est félicité d’une «nouvelle avancée importante» qui démontre que le projet est «sur la bonne voie pour approvisionner à l’avenir l’Europe de manière sûre avec plus de gaz, provenant de nouvelles sources».
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant
Un couple d’Allemands soupçonné d’avoir travaillé pour un service de renseignement chinois a été arrêté mercredi 20 mai à Munich. Cette affaire s’ajoute à une série de dossiers qui illustrent l’intensification des activités d’espionnage menées en Allemagne au profit de Pékin, mais aussi de Moscou