Fagor-Brandt bénéficie d’une bouffée d’oxygène

Le groupe d'électroménager en redressement judiciaire va pouvoir reprendre une activité partielle après avoir obtenu un geste de ses banques qui sera complété par un prêt du Fonds pour le développement économique et social (FDES), a détaillé lundi le ministère du Redressement productif. Les banques du groupe ont accepté d’accorder un prêt de cinq millions d’euros ainsi qu’un abandon de créance pour environ neuf millions sous forme de la levée des gages sur les stocks de produits finis. Par ailleurs, «l’Etat a décidé d’accompagner cet effort et de mobiliser 10 millions d’euros de prêt au titre du FDES», un fonds d’aide aux entreprises en difficulté. Ces crédits, dont le remboursement est prévu en plusieurs échéances d’ici mars prochain, devraient permettre un redémarrage partiel de l’activité à l’usine d’Orléans. Ce redémarrage rendra possible le financement de la période d’observation dans la perspective d’un examen des projets de reprise.

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