Ces négociations concernent les deux unités nucléaires les plus récentes du pays, Doel 4 et Tihange 3, a précisé Engie dans un communiqué.
«Les parties négocieront un accord de principe fixant les principales conditions de cette prolongation potentielle ainsi qu’un accord de développement conjoint relatif à la répartition des coûts liés à cette prolongation (LTO)», a expliqué Engie.
D’ici la fin de l’année
«L’objectif est de conclure cet accord engageant d’ici le 31 décembre 2022. Il devra assurer une répartition équilibrée des risques et des opportunités et offrir à chaque partie une stabilité et une structure de transaction équitable à long terme», a ajouté Engie.
La lettre d’intention fixe plusieurs conditions «indissociables», dont la mise en place d’une «nouvelle entité dédiée aux deux unités avec une participation de l’Etat belge et d’Electrabel à hauteur de 50/50».
Parmi les autres conditions figure «le plafonnement des passifs et des coûts futurs liés à la gestion des déchets nucléaires et du combustible usé sous la forme d’un montant fixe, incluant une prime couvrant les incertitudes futures, et qui sera fixé après examen par les autorités compétentes», a précisé Engie.
Ces conditions comprennent en outre la prolongation de la période d’exploitation de Doel 4 et Tihange 3 pour dix ans, «en tenant compte d’une période de cinq ans à partir de la signature de l’accord de principe».
«Les parties étudieront les conditions permettant un redémarrage des deux unités dès novembre 2026» ainsi que «les conditions économiques de la prolongation», a ajouté Engie.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
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