Electrolux en piste pour racheter l’électroménager de GE
General Electric (GE) est en discussions avec Electrolux en vue de la cession de sa division d'électroménager au groupe suédois, a annoncé celui-ci jeudi. Le conglomérat industriel américain veut vendre cette activité dans le cadre de la stratégie définie par Jeffrey Immelt, directeur général du groupe, qui consiste à allouer les ressources disponibles aux activités offrant les meilleures perspectives de croissance. Cette branche, qui regroupe les marques GE Monogram, GE Cafe et Hotpoint, pourrait valoir au moins deux milliards de dollars (1,49 milliard d’euros), selon Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. Electrolux précise qu’aucun accord n’a été conclu à ce stade et que les discussions pourraient ne pas aboutir. Le groupe suédois est en concurrence sur ce dossier avec la start-up américaine Quirky, susceptible de bénéficier de l’appui de fonds d’investissement.
Plus d'articles du même thème
-
Un riche programme pour la première réunion de l’Eurogroupe sous présidence irlandaise
L’Eurogroupe se réunit les 9 et 10 juillet à Bruxelles et doit aborder d’importants sujets économiques et financiers comme le rôle international de l’euro ou la future fonction de supervision de l’Esma. -
Russell se fait racheter par B Capital et Calpers
La société de gestion américaine est cédée par TA Associates et Reverence Capital Partners, ses actionnaires depuis 2016. -
Les gérants actifs subissent le coût du «value for money» au profit des intermédiaires
Les sociétés de gestion ont absorbé l’essentiel de la baisse des frais des unités de compte alors que la part dédiée aux rétrocessions, permettant de rémunérer la distribution, est restée stable. Cette pression sur les marges affecte toujours plus la gestion active.
ETF à la Une
Les ETF d’actions américaines signent un retour en force au deuxième trimestre
- La nouvelle hausse du Livret A coûtera plus de 800 millions d’euros aux banques
- Le Crédit Agricole a injecté au total plus d’un milliard d’euros dans BforBank
- La Corée, un tigre asiatique qui commence à vieillir
- BNP Paribas et Caceis veulent sortir du métier des services aux émetteurs
- Christine Lagarde pourrait quitter la BCE plus tôt que prévu à cause de la présidentielle française
Contenu de nos partenaires
-
Sous perfusionAide à domicile : le modèle des prix administrés vacille
La Cour des comptes appelle à libéraliser les tarifs des opérateurs, qui n'y trouvent plus leur compte -
Tribune libreIA : à la question de l'emploi s'ajoute celle du partage de la valeur
La robotisation avait tordu cette courroie de transmission, l'IA menace de la rompre, en automatisant le segment qui restait le socle des salaires -
Antisémitisme et racisme : quelles sont les différences entre la loi Yadan et la loi d'Aurore Bergé ?
Présenté ce jeudi en Conseil des ministres, le nouveau texte porté par Aurore Bergé élargit la lutte contre la haine en renforçant peines et dispositifs quand la proposition Yadan, elle, visait un ciblage plus restreint et controversé