PSA ou Daimler ont été applaudis hier, malgré le peu de visibilité sur la sortie de crise
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Alexandre Garabedian
Les marchés actions veulent croire à la reprise du secteur automobile. Après une salve de publications de résultats en Europe et au Japon, les constructeurs ont affiché hier parmi les plus fortes hausses en Bourse. PSA et Renault ont bondi respectivement de 10,92 % et 5,67 % sur la séance, tandis que Daimler gagnait 4,55 % à Francfort. Les dirigeants des groupes concernés sont pourtant restés très mesurés dans leur propos et leurs prévisions hier, tant ils savent que la sortie de crise s’annonce lente et difficile pour le secteur.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »