Evidian est la future division d’Atos qui regroupera ses activités liées à la transformation numérique ainsi que celles de Big Data et Sécurité (BDS). En réaction, le groupe informatique, qui publiera ses résultats annuels mardi soir, bondissait de 5% à la Bourse de Paris lundi en milieu de journée.
«Le conseil d’administration et l'équipe de direction d’Airbus apprécient toujours le dialogue constructif avec tous les actionnaires», a réagi lundi un porte-parole d’Airbus, contacté par l’agence Agefi-Dow Jones.
«La société s’est engagée et continuera à échanger avec TCI et d’autres actionnaires sur tous les sujets pertinents, y compris la nature et la justification de l’accord stratégique et technologique potentiel à long terme que nous explorons actuellement avec Evidian», a ajouté le porte-parole.
Sollicité également, TCI n'était pas disponible dans l’immédiat pour réagir à ces informations. De son côté, une porte-parole d’Atos n’a pas souhaité apporter de commentaire.
3% d’Airbus
Dans un courrier adressé à Airbus le 20 février dernier, Chris Hohn, le fondateur de TCI, a demandé à l’avionneur de renoncer immédiatement à ses plans concernant Evidian.
TCI, qui dit détenir plus de 3% du capital d’Airbus, a indiqué qu’il se réservait le droit d’intenter une action en dommages et intérêts si l’opération se poursuivait et s’il était prouvé qu’elle était en partie motivée par des raisons politiques.
TCI a également déposé une motion pour que l’avionneur européen réponde à 16 questions relatives à ce projet lors de son assemblée générale prévue en avril.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Face à une demande de plus de 100 milliards de dollars, le fabricant de puces a relevé de 5 milliards l’enveloppe de nouveaux titres placés auprès des investisseurs.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?