Un deuxième accord est en vue dans le scandale du forex
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Barclays, Citigroup, JPMorgan, RBS et UBS pourraient annoncer dès demain un accord amiable avec les autorités américaines et britanniques pour avoir manipulé les taux de change de référence entre 2008 et 2013. La facture de ce règlement pourrait dépasser 5 milliards de dollars, selon le FT, dont 2 milliards de livres (3,1 milliards de dollars) pour Barclays.
En novembre 2014, six banques avaient accepté de régler l’équivalent de 4,3 milliards de dollars d’amende auprès de la FCA britannique ainsi que de l’OCC et de la CFTC américaine. Il s’agissait de Bank of America, Citigroup, JPMorgan, HSBC, RBS et UBS. Cette fois, c’est le département de la Justice des Etats-Unis (DoJ) qui est à la manœuvre. Barclays avait par ailleurs choisi de passer son tour fin 2014 en vue d’un accord global avec tous les régulateurs concernés.
Dans le même temps, la Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé la mise en place un groupe de travail chargé de réfléchir à un code de conduite unique pour le marché des changes. Le groupe sera présidé par Guy Debelle, gouverneur adjoint de la Banque centrale d’Australie et co-auteur l’an dernier d’une série de recommandations visant à réformer les procédures de fixing.
Les résultats du géant du transport maritime ont profité d’une forte hausse des volumes et d’un redressement des prix au deuxième trimestre. De quoi compenser les perturbations dues au conflit en Iran.
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Le spécialiste des paiements dit s'adapter aux changements technologiques en supprimant 2.600 postes, en particulier dans les équipes chargées de la tech et des produits. Il suit les traces de Mastercard.
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