Trois ans après le divorce avec l’Union européenne, le Royaume-Uni affiche un bilan commercial en demi-teinte
Les coûts économiques de la sortie du marché européen se sont dilués dans le ralentissement de l’activité causé par la pandémie, puis par la guerre en Ukraine. Dans les faits, l’addition n’en est pas moins salée. Mais quid de la stratégie de la «Global Britain» par laquelle le Royaume-Uni devait juguler les dégâts en multipliant les accords de libre-échange avec des partenaires commerciaux alternatifs ?
Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Keir Starmer a confirmé qu’il restait premier ministre mais les députés travaillistes sont désormais assez nombreux pour réclamer son remplacement tandis que plusieurs ministres ont déjà démissionné. Le marché s’inquiète de la prochaine politique budgétaire.
Le premier ministre britannique n’a pas démissionné après l’échec aux élections locales mais il reste critiqué par certains membres du Parti travailliste. Les marchés de taux s’inquiètent d’une politique budgétaire plus laxiste.
D'où vient l'opposition des Français à l'administration ? Dans Légitime défiance. Les gouvernés contre l'Etat, le sociologue Alexis Spire trace une ligne entre les favorisés qui parviennent à s'adapter à l'Etat et les précaires qui le subissent
La coopérative finistérienne peut produire des tomates sans pesticides grâce à son propre élevage de micro-guêpes et de petites punaises, ensuite lâchées dans les serres pour contrer d'autres insectes. Une stratégie qui date des années 1980, longtemps méconnue
Après avoir promis lors de la campagne de 2022 de défendre la compagnie de pavillon, Giorgia Meloni s’apprête à laisser Lufthansa prendre 90 % d’ITA Airways, ex-Alitalia. Un revirement moins idéologique que budgétaire