Trois ans après le divorce avec l’Union européenne, le Royaume-Uni affiche un bilan commercial en demi-teinte
Les coûts économiques de la sortie du marché européen se sont dilués dans le ralentissement de l’activité causé par la pandémie, puis par la guerre en Ukraine. Dans les faits, l’addition n’en est pas moins salée. Mais quid de la stratégie de la «Global Britain» par laquelle le Royaume-Uni devait juguler les dégâts en multipliant les accords de libre-échange avec des partenaires commerciaux alternatifs ?
Comme la quasi-totalité des analystes le prévoyaient, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu inchangé son taux directeur à 3,75% jeudi, soit un statu quo pour la cinquième réunion consécutive. Mais le vote est passé à seulement 6 voix contre 3.
Légèrement en dessous des attentes, l’indice des prix à la consommation britannique donne des signes de modération bienvenue alors que le nouveau premier ministre souhaite s’attaquer au coût de la vie.
Cette profonde transformation pour mieux répartir le pouvoir, réindustrialiser le pays et instaurer une nouvelle collaboration, reste à décliner en mesures concrètes. Le nouveau premier ministre doit encore constituer son gouvernement, mais la nomination surprise du très expérimenté John Healey au poste de ministre des Finances peut rassurer les marchés.
L'ancien préfet est un proche de longue date du candidat LR à la présidentielle dont il était le chef de cabinet à l'Intérieur. Bruno Retailleau plafonne pour l'instant à moins de 10 % dans les intentions de vote
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Hamas a conclu un accord de désarmement de la bande de Gaza en échange du retrait de l'armée israélienne de l'enclave palestinienne