Le groupe Monceau Fleurs (premier fleuriste en France avec 150 millions de chiffre d’affaires à travers ses enseignes) a annoncé vendredi que l’un de ses actionnaires, Laurent Amar, petit-fils du fondateur, avait décidé de sortir de son capital à la suite de divergences liées à la recapitalisation de la société. Conséquence de ce désengagement, GMF Holding, structure faîtière de Monceau Fleurs, sera contrôlée à 100% par le fonds de retournement Perceva Capital. GMF Holding détiendra quant à elle 89,5% du capital de Monceau Fleurs. La holding va procéder à une augmentation de capital de 5,5 millions d’euros pour financer le redressement et le développement de Monceau Fleurs, lequel anticipe pour l’exercice 2013-2014 (clos au 30 septembre) un résultat opérationnel dans le vert après une perte un an plus tôt. Suspendue, la cotation du titre Monceau Fleurs reprendra le 29 décembre. L’action avait clôturé le 4 décembre à 0,57 euro.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides