Pékin prend pour cible le conglomérat CEFC China Energy
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Après avoir mis sous tutelle l’assureur Anbang fin février, les autorités chinoises s’en sont pris jeudi à une autre conglomérat du pays, CEFC China Energy. Ye Jianming, le fondateur du groupe, a fait l’objet en 2018 d’une enquête pour «crimes économiques», a rapporté le journal Caixin.
Fondé en 2002 comme trader de fuel, CEFC s’est rapidement mué en conglomérat présent dans de nombreux secteur et pays. Il a annoncé en septembre dernier un projet d’achat d’une participation de 14,16% au capital du russe Rosneft pour 9,1 milliards de dollars, une transaction dont la finalisation paraît aujourd’hui compromise.
CEFC est aussi très présent en République tchèque, où il détient notamment des hôtels, une compagnie aérienne et des parts dans le club de football du Slavia de Prague. La rumeur lui prêtait aussi en décembre un projet de rachat de CME, filiale de l’américain Time Warner en Europe centrale.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
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