Omnes Capital veut doubler la mise dans les infrastructures vertes
Le spécialiste du private equity entend réunir 500 millions d’euros à l’occasion du lancement de sa quatrième levée dédiée aux énergies renouvelables.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Julien Beauvieux
Cette nouvelle levée de fonds dédiée aux énergies renouvelables a pour objectif servir 10% de TRI net aux investisseurs.
-
Photo European Union /CE.
La gamme Capenergie poursuit sa success story. Omnes Capital entend en effet réunir 500 millions d’euros à l’occasion du lancement de sa quatrième levée dédiée aux énergies renouvelables, prévu au troisième trimestre 2019. Le spécialiste du private equity et de l’infrastructure espère notamment que l’augmentation sensible de taille du nouveau véhicule, deux fois supérieure à celle de Capenergie 3, lui permettra de séduire davantage de grands institutionnels européens.
«La taille de notre nouveau fonds correspond à l’évolution du marché, qui se dérégule dans les pays du Nord et du Sud de l’Europe et au sein duquel les actifs à financer sont de plus en plus importants», ajoute Serge Savasta, associé-gérant d’Omnes Capital. Nous ne changeons pas notre business model tout en investissant dans des actifs affichant des capacités supérieures, de l’ordre de 100 mégawatts là où les complexes éoliens en France affichent souvent des potentiels de 10 à 20 mégawatts».
Initiée à partir du milieu des années 2000, la stratégie d’Omnes Capital porte ses fruits. Levé en 2010 et totalisant 144 millions d’euros, le véhicule Capenergie 2 affiche ainsi un TRI net investisseur de 15%. Soit un multiple net investisseur de 2 fois en ligne avec à celui de Capenergie 1, dont Omnes Capital ne communique pas le TRI, handicapé par des durées de détention allongées par la crise financière. Parmi les succès de Capenergie 2 figure notamment la prise de participation dans le développeur Neoen, introduit en Bourse fin 2018.
«Nous investissons dans des plates-formes de projets d’infrastructures aux côtés de développeurs et prenons également des participations de type private equity au capital de développeurs», détaille Serge Savasta. Comme pour le fonds Capenergie 3, Omnes Capital anticipe que les opérations de type private equity totaliseront environ un tiers de Capenergie 4, contre 70% pour Capenergie 1, quand le secteur des énergies renouvelables était encore balbutiant.
Avec cette nouvelle levée de fonds, dont l’objectif sera de servir 10% de TRI net à ses investisseurs, Omnes Capital confortera ses positions sur le marché des infrastructures. La société de gestion totalise pour l’heure 1,3 milliard d’euros sous gestion en comptant la gamme Capenergie, les mandats discrétionnaires ainsi que le fonds immobilier vert lancé fin 2016 avec ProBTP. Omnes Capital explore désormais d’autres thématiques, notamment dans la mobilité décarbonée.
Aberdeen Investments s’apprête à céder le contrôle de son fournisseur d’accès à internet en difficulté, Airband Community Internet, à ses créanciers, selon une information de Bloomberg. « A l’issue d’un examen rigoureux de nos besoins de financement futurs et des perspectives de rendement ajustées au risque, nous avons pris la difficile décision de cesser tout financement complémentaire », a indiqué un porte-parole d’Aberdeen en réponse aux questions de l’agence. Parmi les banques ayant financé l’entreprise figurent HSBC Bank Plc, Lloyds Bank Plc, Banco de Sabadell SA et Norddeutsche Landesbank Girozentrale.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a annoncé l’attribution de neuf mandats de gestion d’actifs non cotés dans le cadre de sa stratégie de diversification à long terme.
Trois ETF sur ce thème émergent ont été lancés depuis le début d'année, alors que le rebond de la collecte se confirme pour les ETF thématiques, porté par l’IA et la défense.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse