Hier, Donald Trump a présenté un plan en trois phases censé permettre une reprise progressive de l’activité économique des Etats américains en confinement. Vingt-neuf d’entre eux devraient être en mesure de rouvrir leur économie sous peu, selon le président américain. Le marché est également porté par les résultats préliminaires encourageants enregistrés par le groupe pharmaceutique Gilead Sciences dans un essai clinique sur le remdesivir, un traitement expérimental de la forme grave du Covid-19. Ces nouvelles prennent le pas sur l’annonce d’une chute de 6,8% sur un an du PIB chinois au premier trimestre, contre 6% attendu par le consensus.
A 13h45, l’indice Euro Stoxx 50 gagne 3,9% (mais reste 25% sous son point haut de février). A Paris, le CAC 40 bondit de 4,1%. A Francfort l’indice Dax progresse de 4,3%. Ce matin, à Tokyo, l’indice Nikkei 225 a terminé en hausse de 3,15%, tandis qu’en Corée du sud et en Inde les actions regagnaient plus 3%. En Chine la hausse était plus mesurée (1% pour le CSI 300).
Wall Street, qui était très volatile hier avant le discours de Trump après la clôture, est attendue en forte hausse également ce vendredi, les futures sur l’indice S&P 500 gagnant 3%. Ce qui devrait permettre aux actions de conclure une deuxième semaine consécutive de hausse record.
Le renversement du «momentum trade» en juillet sur les semi-conducteurs, après un semestre d'excès, profite à d'autres stratégies. Les valeurs décotées et à faible volatilité prennent leur revanche.
Le secteur des semi-conducteurs a encore été malmené ces dernières heures. L’irruption de concurrents chinois et des interrogations sur l’ampleur des dépenses de certains acteurs inquiètent. De là à menacer l'ensemble du marché ?
Sous la pression de ses proches et alors qu'il affiche un léger retard dans l'électorat féminin, Edouard Philippe revendique désormais sa volonté de conjuguer son projet pour 2027 « au masculin comme au féminin »
Depuis 2017, les moyens consacrés aux services d'incendies et de secours ont augmenté en euros constants. Mais le principal financeur, les départements, estiment être incapables d'aller plus loin
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.