Les investisseurs ne croient pas au scénario du pire au Moyen-Orient
Les marchés financiers font confiance à la diplomatie, mais ne sont pas prêts en cas d’escalade du conflit avec intervention de l’Iran, et ignorent le risque économique.
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
« Plus l’incertitude dure, plus les effets sur l’économie et les entreprises seront importants »
Emmanuel Auboyneau, gérant privé chez Amplegest -
Les stratégistes reviennent sur la tech américaine et les taux courts européens
Alors que la réouverture du détroit d’Ormuz renforce l’optimisme sur un accord entre les Etats-Unis et l’Iran, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe. -
Le pétrole tombe sous 90 dollars après des annonces iraniennes
Le cours de l’or noir a subitement plongé de plus de 6% vendredi après-midi après que des responsables iraniens ont annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz. Les marchés actions en profitent largement.
ETF à la Une
UniCredit lance ses premiers ETF en partenariat avec BNP Paribas AM
La gamme, logée dans la plateforme onemarkets, se compose de sept ETF actions et obligataires.
Les plus lus
- A la Société Générale, le nombre de banquiers millionnaires a baissé en 2025
- HSBC va revoir sa politique de télétravail en France d’ici l’été
- TotalEnergies annonce la couleur avant ses résultats trimestriels
- Lunettes connectées : le pari à haut risque d'EssilorLuxottica
- Macif veut continuer à faire sauter les cloisons de l’assurance
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
ArlésienneAutonomie : fin du suspense pour le plan « grand âge »
La feuille de route de l’ancienne ministre Charlotte Parmentier-Lecocq est remisée dans les tiroirs. Sa successeure promet désormais une « Conférence nationale » -
Choix publicsLa France contre le travail : chronique d’un découragement organisé
Manigances tactiques, impuissance, coups d’éclat publicitaires... A l'image des disputes autour du 1er mai, la campagne présidentielle est engagée. D’évidence, sur de mauvaises prémices -
Clouée au solFlambée du prix des carburants : Lufthansa ferme abruptement une filiale en plein conflit social
Le groupe allemand met en avant notamment des surcoûts liés au kérosène et à la guerre au Moyen-Orient