Les Etats-Unis évitent le «shutdown», pour le moment
Le Congrès s’est entendu à la dernière minute sur un projet de budget provisoire, permettant d'éviter une fermeture partielle des administrations fédérales. Un nouveau vote aura lieu mi-novembre.
Le Sénat, à majorité démocrate, a approuvé par 88 voix contre 9 le projet de budget provisoire, envoyant le texte au président américain Joe Biden qui l’a ratifié avant 00h01 (04h01 GMT) dimanche.
La Chambre des représentants avait adopté plus tôt dans la soirée le texte, qui prévoit le financement des administrations fédérales américaines jusqu’au 17 novembre, soit pour 45 jours supplémentaires, par 355 voix contre 91. Ce texte dit de «continuing resolution» maintiendra pendant cette durée déterminée les crédits préexistants aux mêmes niveaux que l’exercice précédent.
L’Ukraine victime collatérale
«Les Américains peuvent être soulagés, il n’y aura aucune fermeture des administrations fédérales ce soir», a déclaré le chef de file de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, après le vote.
Le texte fait cependant l’impasse sur une enveloppe d’aide pour l’Ukraine (24 milliards de dollars), à laquelle s’opposaient des élus républicains, malgré les tentatives des démocrates. Le sénateur démocrate Michael Bennett a en effet essayé de négocier un accord pour une aide supplémentaire à Kyiv en bloquant le projet de loi pendant plusieurs heures.
«Bien que j’aurais préféré adopter un projet de loi avec une aide supplémentaire pour l’Ukraine, qui bénéficie d’un soutien bipartisan à la fois à la Chambre et au Sénat, il est plus facile d’aider l’Ukraine si le gouvernement est ouvert que s’il est fermé», a déclaré de son côté dans un communiqué le sénateur démocrate Chris Van Hollen.
L’accord exclu aussi les dispositions relatives aux contrôles des frontières, si chères à la frange dure des républicains (Freedeom Caucus) : selon les nouvelles règles de fonctionnement à la Chambre, cela pourrait coûter son poste au «speaker» républicain ayant trouvé ce compromis, Kevin McCarthy.
Les discussions vont reprendre dès ce lundi au Capitole. Maintenant que l’urgence a été gérée, les parlementaires américains ont six semaines pour se mettre d’accord sur un budget de long terme, sur fond de tensions dans le camp républicain. Ces discussions s’annoncent tout aussi difficiles que lors du premier round.
Le PIB de la région a progressé de 0,6% par rapport au premier trimestre, au lieu de 0,4% selon l’estimation initiale, mais essentiellement grâce à une croissance de l’Irlande revue de 3,9% à 10,2% sur le deuxième trimestre après les résultats des multinationales telles qu’Apple et Eli Lilly.
Le rapport sur les créations d’emplois a dépassé les attentes en août, et renforcé la possibilité d’un resserrement monétaire de la Fed dès le 18 septembre, malgré d’autres chiffres mitigés.
La Banque mondiale présente dans un rapport une méthode vouée à tirer le meilleur bénéfice de l’intelligence artificielle pour stimuler le développement, tout en échappant aux effets de bord qui restent complexes à éliminer, y compris dans les pays développés.
Le spécialiste britannique du capital-investissement spatial étend son expertise privée aux marchés cotés avec le lancement du Seraphim New Space UCITS ETF, développé en partenariat avec la plateforme HANetf.
Officiellement, l’ancien président de la République ne donnera aucune consigne de vote à ses relais au PS, ce qui ne l’empêchera pas de s’intéresser de très près à un scrutin déterminant pour sa propre candidature
Malgré un bilan économique en demi-teinte, la présidente du Conseil rassure les marchés et les entreprises. Une conjoncture favorable pourrait désormais lui offrir des marges avant les élections