Les banques s’attendent à d’autres dépréciations

Elle restent notamment exposées au risque des assureurs monolines au premier trimestre
Antoine Landrot

Les banques n’en ont pas terminé avec la crise de crédit. Malgré les montagnes de dépréciations enregistrées en 2008 (792 milliards de dollars à la fin de l’année selon le FMI), elles devront encore passer leur bilan à la paille de fer au premier trimestre. Une partie importante devrait provenir des assureurs monolines : leur risque de contrepartie augmente mécaniquement lorsque les titrisations qu’ils garantissent perdent de leur valeur. Or des indices comme les ABX ont encore chuté d’un tiers entre décembre et mars.

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