Certains décideurs de la Banque centrale européenne (BCE) s’alarment des risques d’effets de «second tour» via une boucle prix-salaires, après la hausse de l’inflation énergétique liée au conflit en Iran. Les hausses de salaires anticipées au travers du «wage tracker» publié mercredi resteraient pourtant a priori modérées.
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
Le groupe TF1-LCI, France Télévisions et BFMTV rivalisent de promesses pour diffuser les débats d’une primaire dont on ne connaît pas encore tous les candidats. Avec un objectif : renouer avec les cartons d’audience de l’époque où le PS faisait encore figure de favori à l’élection présidentielle.
Après avoir déposé un projet de loi contre les « faux contenus en période électorale », le gouvernement cherche à éviter que les candidats se financent à l’étranger.