Le gouvernement japonais a approuvé un plan de relance budgétaire de plus de 13.000 milliards de yens (près de 110 milliards d’euros) afin de doper son économie. Cette intervention massive décidée par le premier ministre Shinzo Abe doit prendre le relais d’une politique monétaire expansionniste mais à bout de souffle et permettre doper de 1,4% le PIB japonais sur l’année fiscale 2021.
Le pays, très dépendant de ses exportations, est confronté à un nouveau ralentissement de sa croissance. Son économie a été pratiquement à l’arrêt au troisième trimestre, rattrapée par le ralentissement mondial. Les ventes au détail ont aussi chuté en octobre à un rythme inédit depuis plus de quatre ans et demi, le relèvement de deux points de la TVA, de 8% à 10%, ayant freiné les achats des consommateurs. La production industrielle est au plus bas depuis deux ans.
Le gouvernement a cependant conservé à l’esprit la nécessité de combiner cette relance budgétaire avec son souci de réduire la dette publique qui, à plus de deux fois le PIB japonais, est la plus lourde de tous les pays industrialisés.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides