La situation au Moyen-Orient complexifie les prises de décisions de la Fed
Les discussions tenues en mars par des gouverneurs de la Réserve fédérale montrent que la guerre en Iran peut servir d’argument aussi bien aux partisans de baisses de taux pour dynamiser le marché du travail qu'à ceux favorables à une hausse en cas de risque inflationniste.
Confrontée à une longue chute, la monnaie indienne s’est redressée après l’annonce d’une opération de la Banque de réserve de l’Inde. Elle reste fragile, fluctuant au gré de l’évolution des prix du pétrole, en attendant la prochaine réunion de politique monétaire.
Les marchés de taux restent sous pression, notamment les échéances les plus longues, alors que les investisseurs s’inquiètent de l’impact du conflit au Moyen-Orient sur l’inflation mais aussi de l’état des finances publiques. Le plancher japonais ne cesse aussi d’augmenter.
La croissance du PIB a dépassé les attentes en début d’année à +2,1 % en rythme annualisé, mais le deuxième trimestre devrait subir les conséquences du conflit au Moyen-Orient, laissant la banque centrale en position d’attente.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dimanche, la Chine a fait décoller sa fusée Longue Marche 2-F avec succès. L’engin transportait le vaisseau Shenzhou-23 et trois astronautes vers la station spatiale Tiangong. L’un d’eux va rester une année entière en orbite. Car Pékin voit loin et veut envoyer des humains sur la Lune d’ici 2030
« Magnifica humanitas » (« Humanité magnifique » en latin), la première encyclique du pape Léon XIV est publiée lundi 25 mai. Elle est consacrée à l’intelligence artificielle et pourrait avoir une grande portée dans un temps de révolution technologique