Le conglomérat chinois CEFC va racheter une participation de 14,16% dans le pétrolier public russe Rosneft à un consortium composé de Glencore et du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA). Glencore a expliqué que CEFC rachèterait cette part avec une prime d’environ 16% sur le cours moyen du titre Rosneft des 30 derniers jours pondéré du volume de transactions. Cette initiative renforce la coopération entre la Russie et la Chine, deuxième consommateur mondial d'énergie après les Etats-Unis.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas
Le maire de Troyes dénonce la responsabilité d’Edouard Philippe et de Gabriel Attal dans le bilan du macronisme. S'il faut « renverser la table », « je ne vois pas comment on le fait avec ceux qui ont mis la nappe »
EXCLU WSJ. Les sociétés technologiques font les yeux doux aux démocrates et recrutent des conseillers pour préparer d’éventuels démêlés judiciaires si les républicains venaient à perdre le contrôle de la Chambre des représentants lors des midterms de novembre