La croissance du PIB a dépassé les attentes en début d’année à +2,1 % en rythme annualisé, mais le deuxième trimestre devrait subir les conséquences du conflit au Moyen-Orient, laissant la banque centrale en position d’attente.
Le gestionnaire américain a finalisé la levée de son sixième millésime asiatique à 10,5 milliards de dollars, soit plus de 33 % au-dessus de sa cible, dans un contexte pourtant tendu pour les levées mondiales.
Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le chef de l'Etat peine à convaincre les Français du lien entre son action à l'international pour tenter de débloquer le détroit d'Ormuz et ses effets dans le pays sur les prix de l'essence à la pompe
Avant de quitter ses fonctions, le général Pierre Schill a lancé cet objet nouveau, indépendant de l’institution militaire et dédié au renforcement de la cohésion nationale.
Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »