L’action Aramis démarre en douceur à la Bourse de Paris
L’action du spécialiste de la vente de véhicules en ligne Aramis Group évolue peu vendredi pour son premier jour de cotation sur Euronext Paris.
La filiale du constructeur automobile Stellantis a fixé jeudi son prix d’introduction à 23 euros par action, soit le bas de la fourchette indicative de 23 euros à 28 euros que le groupe avait précédemment communiquée. En petite hausse toute la matinée, avec un plus haut à 23,40 euros (+1,7%), l’action est passée dans le rouge en milieu de séance. Vers 13 heures, elle cédait 0,22%, à 22,95 euros.
Aramis a levé 250 millions d’euros via cette introduction en Bourse dont la taille passe à 388 millions d’euros en incluant les titres cédés par les fondateurs et certains actionnaires minoritaires.
La société a indiqué que son introduction était la plus importante réalisée à la Bourse de Paris depuis 2019. Le spécialiste de l’informatique dématérialisée OVHcloud pourrait toutefois lui contester ce titre. La société détenue à environ 80% par la famille Klaba prévoit de s’introduire à la Bourse de Paris cet automne et n’a pas encore indiqué le montant qu’elle comptait lever via cette opération.
Mêmes timides, les débuts positifs d’Aramis rassurent alors que la chute de Believe lors de sa première cotation avait nourri quelques inquiétudes sur l’appétit de la Bourse pour les nouveaux venus. Depuis sa chute de 17% le 10 juin, l’action Believe a rebondi de 7% mais reste en-dessous de son prix d’introduction en Bourse.
Plus d'articles du même thème
-
KNDS reporte son introduction en Bourse
Le fabricant d’armes franco-allemand met en pause son projet de cotation à Paris et Francfort en raison des conditions de marché. -
Réduire ses prétentions ou patienter, le dilemme de KNDS à l’aube de son IPO
Le fabricant franco-allemand de chars devait lancer son introduction en Bourse en juillet mais les discussions avec les investisseurs bloqueraient sur le prix alors que l’ensemble du secteur subit un certain désamour en Bourse. -
Digi se frotte au marché boursier espagnol
L'opérateur télécom roumain veut lever des fonds pour accélérer le déploiement de son réseau de fibre optique et de sa propre infrastructure mobile.
ETF à la Une
KBC AM dévoile trois ETF Ucits
- C'est la fête du slip à la Bourse de Paris
- Scor indemnisera Covéa à hauteur de 488,3 millions de dollars dans le cadre d'une procédure d'arbitrage
- Kering se retrouve sous pression en Bourse avec la montée des doutes d'analystes
- Schneider Electric, Saint-Gobain, L'Oréal : trois modèles d'ambitions du CAC 40 en Inde
- La finance italienne pourrait perdre l'un de ses principaux investisseurs
Contenu de nos partenaires
-
Tribune libreFrance-Allemagne : retraites, réforme et révolution
La différence avec la France vient surtout de l’existence d’une éthique de la discussion très ancrée, au niveau politique et parlementaire, comme au niveau des partenaires sociaux et des entreprises -
EtalonnageConsensus politique et transition longue : la recette du passage à la retraite à 67 ans en Allemagne
Berlin a acheté la paix en mettant en place un départ anticipé pour carrière longue, dispositif coûteux aujourd'hui remis en cause. -
Vérité d'un côté du Rhin ne l’est pas au-delà
Retraites : le grand fossé franco-allemand
Le chancelier allemand Friedrich Merz dit vouloir appliquer l'intégralité des recommandations de la commission d'experts qu'il a mandatée. Une réforme ambitieuse qui contraste avec le blocage français