Jerome Powell, le président de la Fed, lors de la visioconférence de presse du 29 avril 2020.
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Crédit Fed.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) américaine, Jerome Powell, s’est prononcé mercredi, dans un discours retransmis en ligne par le Peterson Institute for International Economics, en faveur de mesures de relance budgétaires plus importantes pour atténuer la brutalité du choc économique provoqué par l'épidémie de coronavirus et assurer l’efficacité du dispositif mis en oeuvre depuis le mois de mars. Il a aussi averti que la reprise risquait de s’avérer plus lente que ce qui semblait possible il y a encore quelques semaines. Le Congrès américain a déjà débloqué près de 2.900 milliards de dollars pour soutenir les ménages, les entreprises, le système de santé et les collectivités locales affectés par la crise sanitaire et les mesures de confinement.
Comme la quasi-totalité des analystes le prévoyaient, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu inchangé son taux directeur à 3,75% jeudi, soit un statu quo pour la cinquième réunion consécutive. Mais le vote est passé à seulement 6 voix contre 3.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.
Après la décision d’expulser l’ancienne dirigeante de RT France, le parti tente de tenir une ligne étroite : tourner la page des soupçons de complaisance envers Moscou tout en évitant d’apparaître comme le soutien d’une restriction des libertés publiques