La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi tout en se disant prête à augmenter son soutien à l'économie britannique, confrontée à l’une de ses pires crises en raison du confinement. La banque centrale fait en effet l’hypothèse d’une chute de 14% du PIB du Royaume-Uni en 2020 - avec une contraction de 25% pour le deuxième trimestre, suivie d’un rebond de 15% en 2021, sous réserve d’un soutien monétaire et budgétaire très important, souligne-t-elle. Pour l’instant, la BoE maintient son taux directeur à 0,10%, comme prévu après les deux baisses dans l’urgence, de 0,75% à 0,25% le 11 mars, puis de 0, 25% à 0,10% le 19 mars, pour tenter d’amortir le choc économique et financier provoqué par la propagation rapide de l'épidémie.
La devise japonaise s'est subitement appréciée de 3% face au billet vert. Les analystes suspectent fortement une intervention des autorités, à la veille de la réunion de la Banque du Japon.
Comme la quasi-totalité des analystes le prévoyaient, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu inchangé son taux directeur à 3,75% jeudi, soit un statu quo pour la cinquième réunion consécutive. Mais le vote est passé à seulement 6 voix contre 3.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
Sous la pression de ses proches et alors qu'il affiche un léger retard dans l'électorat féminin, Edouard Philippe revendique désormais sa volonté de conjuguer son projet pour 2027 « au masculin comme au féminin »
Depuis 2017, les moyens consacrés aux services d'incendies et de secours ont augmenté en euros constants. Mais le principal financeur, les départements, estiment être incapables d'aller plus loin
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.