La croissance américaine a connu une progression nette au troisième trimestre, à +2,9% en rythme annuel selon les premières estimations publiées par le département du Commerce ce vendredi 28 octobre. Le PIB américain n’avait progressé que de 1,4% au deuxième trimestre, c’est sa meilleure progression en deux ans. A Wall Street, les places ouvraient en ordre dispersé après ces résultats, le Dow Jones s’adjugeant 0,21%, le Standard & Poor’s 500 étant quasi-stable (-0,07%) et le Nasdaq Composite cédant 0,25%. Ces places étaient également affectées par les performances décevantes d’Amazon. Le dollar a quant à lui atteint un pic de trois mois contre le yen à la suite de la statistique, tandis que les cours des Treasuries ont fléchi.
La vigueur des exportations et le rebond des stocks ont permis à l'économie américaine de tenir au troisième trimestre et de compenser le ralentissement de la consommation. Concernant les exportations, le bond est de 10%, toujours en données annualisées, la plus forte hausse depuis le quatrième trimestre 2013, grâce entre autres à une forte hausse des ventes de soja. Le commerce extérieur représente ainsi une contribution de 0,83 point de pourcentage à l'évolution du PIB, après +0,18 point seulement sur avril-juin.
Les stocks des entreprises, eux, ont augmenté de 12,6 milliards de dollars au troisième trimestre, soit une contribution à la croissance de 0,61 point.
Ces bons indicateurs pourraient encourager la Réserve Fédérale américaine a procéder à sa première hausse de taux de l’année lors de sa prochaine réunion de politique monétaire qui se tiendra en décembre.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Portée par la flambée des cours de l’énergie, la hausse des prix est à son plus haut niveau depuis trois ans aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation PCE et le PIB restent également en croissance, mais pas les revenus des ménages Américains. Ce qui oriente plutôt la Fed vers un statut quo monétaire.
La pression sur Donald Trump liée aux élections de mi-mandat, aux marchés et aux munitions (les 3M) devait aboutir à une désescalade rapide du conflit en Iran, et guider des arbitrages qui n’ont pas vraiment eu lieu sur les marchés financiers. De quoi craindre un potentiel enlisement.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Emmanuel Macron recevra lundi à Versailles de nombreux patrons prévoyant d'investir en France. Si la moisson s'annonce bonne, le secteur industriel français souffre
Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme