Le candidat républicain a totalisé 290 grands électeurs sur 270 nécessaires à la victoire. A Paris le CAC40 a ouvert en baisse de 2,85% suivant le mouvement des places asiatiques, avant de limiter les pertes et de repasser dans le vert.
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Coup de tonnerre aux Etats-Unis. Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a été élu 45e président des Etats-Unis, dépassant la candidate démocrate Hillary Clinton en nombre de voix des grands électeurs et faisant mentir tous les derniers sondages d’opinion. Cette dernière l’a félicité peu après 9h, reconnaissant sa défaite.
Les places financières européennes ont connu un mouvement de correction très net à l’ouverture même si les chutes ont été très limitées en comparaison avec le Brexit. A Paris, le CAC40 cédait 2,85%, le DAX 2,9% et le FTSE britannique 1,9%, avant de limiter leurs pertes dans la matinée où Paris passait en positif peu après 15h. Wall Street démarrait également la journée dans le vert.
Sur le marché des changes, le peso mexicain a plongé de jusqu'à plus de 13% contre un dollar qui baissait de son côté face aux principales devises internationales mais réduisait ensuite ses pertes. Dans ce contexte troublé, les investisseurs se sont rués dans un premier temps sur les valeurs refuges comme l’or (+1,69%) et les emprunts d’Etat, dont les rendements ont fortement baissé. Toutefois, celui du Bund de référence à 10 ans s’est éloigné de son plus bas de deux semaines inscrit en tout début de matinée, ne perdant plus que 5 points de base.
Centré autour de son slogan de campagne «Restaurer la grandeur de l’Amérique», le programme du magnat de l’immobilier prévoit une certaine forme d’isolationnisme et une remise en cause des accords de libre-échange.
Donald Trump, dont le programme des dépenses est réputé non financé, dit vouloir combattre la dette publique fédérale en travaillant sur deux axes : doper l’emploi et faire la chasse aux gaspillages de fonds publics. Il a indiqué qu’il ne toucherait pas aux budgets des programmes fédéraux de santé Medicare (pour les seniors) et Medicaid (pour les populations à faible revenu). Les budgets du département de l’Education et de l’Agence fédérale de protection de l’environnement seraient en revanche réduits.
Une simplification de fiscalité fait également partie de son programme. Il propose de ramener le nombre de tranches d’impositions de sept à trois avec des taux de 12%, 25% et 33% pour la tranche la plus élevée (contre 39,6% actuellement). Il supprimerait l’impôt sur les successions et baisserait le taux de l’impôt sur les sociétés de 35 à 15%.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Portée par la flambée des cours de l’énergie, la hausse des prix est à son plus haut niveau depuis trois ans aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation PCE et le PIB restent également en croissance, mais pas les revenus des ménages Américains. Ce qui oriente plutôt la Fed vers un statut quo monétaire.
La pression sur Donald Trump liée aux élections de mi-mandat, aux marchés et aux munitions (les 3M) devait aboutir à une désescalade rapide du conflit en Iran, et guider des arbitrages qui n’ont pas vraiment eu lieu sur les marchés financiers. De quoi craindre un potentiel enlisement.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Emmanuel Macron recevra lundi à Versailles de nombreux patrons prévoyant d'investir en France. Si la moisson s'annonce bonne, le secteur industriel français souffre
Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme