Aramis se valorise jusqu’à 2,3 milliards d’euros pour son introduction en Bourse
Aramis Group franchit une nouvelle étape dans sa route vers la Bourse. Le groupe de vente de véhicules détenu à 70% par Stellantis a annoncé mardi avoir fixé une fourchette indicative de prix comprise entre 23 euros et 28 euros par action pour son introduction sur Euronext Paris. Cette fourchette implique une capitalisation boursière comprise entre 1,9 milliard et 2,3 milliards d’euros pour Aramis Group.
Dans le cadre de cette introduction en Bourse, 250 millions d’euros d’actions nouvelles seront émises. Les fondateurs, Nicolas Chartier et Guillaume Paoli, ainsi que certains actionnaires minoritaires vont céder des titres, portant le montant initial de l’opération à 388 millions d’euros en se basant sur la borne inférieure de la fourchette de prix.
En cas d’exercice intégral de l’option de surallocation de 15%, le montant total de l’opération serait compris entre 446 millions et 481 millions d’euros, a indiqué Aramis Group.
Stellantis ne cédera pas de titres et demeurera actionnaire majoritaire du groupe.
Les actions Aramis Group débuteront leur cotation sur le marché réglementé d’Euronext Paris le 18 juin sous la forme de promesse d’actions.
Présente en France, en Belgique et en Espagne, la société a récemment pris pied au Royaume-Uni en acquérant une participation majoritaire dans MotorDepot, la maison-mère de CarSupermarket.com. En données pro-forma de cette acquisition, Aramis a réalisé un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros en 2020.
L’introduction en Bourse du groupe doit lui permettre de renforcer ses moyens de saisir la croissance sur le marché du véhicule d’occasion, dont la taille est estimée à environ 410 milliards d’euros en Europe, et qui reste très fragmenté.
Le projet d’introduction sur Euronext Paris d’Aramis suit celui en cours de Believe. En revanche, PHE, qui visait lui aussi une entrée à la Bourse de Paris, a renoncé.
Plus d'articles du même thème
-
Cerebras confirme l'engouement sans faille pour les fournisseurs de l'IA
Les doutes sur l'appétit des investisseurs pour l'intelligence artificielle semblent balayés par l'introduction en Bourse de Cerebras au Nasdaq. -
Le fabricant de chars KNDS met la pression sur Berlin avant son introduction en Bourse
Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation. -
Le fonds Pershing Square USA de Bill Ackman a chuté lors de ses débuts en Bourse mercredi
Les actions du nouveau fonds d’investissement en actions de Bill Ackman ont chuté de 18 % lors de leurs débuts en Bourse mercredi, ayant eu du mal à mobiliser sa communauté sur les réseaux sociaux pour attirer des investisseurs particuliers, rapporte le Wall Street Journal.
ETF à la Une
VanEck émet un nouvel ETF pour miser sur l’économie spatiale
- BPCE, Crédit Agricole SA et le Crédit Mutuel comptent 161 banquiers millionnaires
- State Street France lance un plan de départs après la perte de son principal client
- Le Crédit Agricole veut combler son retard sur l'entrée en relation bancaire digitale
- Le Crédit Mutuel Arkéa veut se lancer dans les cryptomonnaies
- La lutte contre la fraude à l'IBAN prend un nouvel élan
Contenu de nos partenaires
-
Première!2025, l’année où les conflits ont fait exploser les déplacements internes de population
Publié mardi, un rapport d'organismes internationaux dévoile que les guerres et violences ont augmenté les déplacements internes de populations de 60 % à l'échelle mondiale. Un recensement alarmant que les coupes budgétaires dans les structures humanitaires compliquent -
Sous pressionInflation américaine à 3,8 % : mauvais timing pour Donald Trump
Les prix à la consommation ont augmenté en avril à un niveau record depuis trois ans, alors que Donald Trump poursuit sa guerre en Iran et que son candidat Kevin Warsh se rapproche de la présidence de la Fed -
Cellule dormante2027 : sur les réseaux sociaux, l'autre campagne qui vient
Entre mise en scène personnelle, stratégies d’influence et mobilisation de communautés en ligne, Jean-Luc Mélenchon, Jordan Bardella et Gabriel Attal redéfinissent les codes de la présidentielle