Adrien Bilal (Stanford) : « Une politique climatique ambitieuse se justifie même en l’absence de scénario catastrophe »
Doit-on choisir entre climat et croissance ? Pas forcément, répond Adrien Bilal, mais la facture pourrait être plus salée qu’on ne le pense. Rencontre avec le lauréat 2026 du prix du «meilleur jeune économiste de France», professeur assistant d'économie à Stanford, qui recalcule le vrai prix du carbone.
Connectez-vous
ou abonnez-vous pour accéder au
résumé de cet article.
- Le meilleur jeune économiste 2026, Adrien Bilal, démontre qu’une politique climatique ambitieuse est viable et stimule la croissance.
- Selon son modèle, un réchauffement trop important impose un plafonnement strict plutôt qu’une simple taxe carbone.
- Pour l’Europe, il chiffre les bénéfices de l'évitement d’une tonne de carbone à environ 180 euros.
Un évènement L’AGEFI
FORUM IMMOBILIER & FINANCE
Plus d'articles du même thème
-
Calpers projette d’investir 100 milliards de dollars dans les solutions climatiques
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens estime que le domaine de la transition climatique, sous-évalué par le marché, présente une opportunité d’investissement dans la dette privée plus fiable que l’IA. -
L’économie américaine est suspendue aux élections de mi-mandat
Alors que Donald Trump fait face à une impopularité record sur fond de pouvoir d’achat miné par l’inflation et la guerre en Iran, les élections de mi-mandat du 3 novembre menacent de faire basculer le Congrès. -
Thomas Baumgartner (DFCG) : « Nous souhaitons mettre l’accent sur le rôle de la fonction finance face aux défis climatiques ».
Dans le grand entretien du mois, le président de l’association des directeurs financiers et de contrôle de gestion dévoile les chantiers de son mandat. Avec la volonté de traiter en particulier les défis climatiques de demain et la santé mentale des directeurs financiers.
ETF à la Une
Le marché européen des ETF engrange 127 milliards d’euros au troisième trimestre 2026
La collecte est en hausse de 13%, toujours portée par les actions mondiales et américaines mais aussi par le retour des investisseurs sur les actions européennes. Un dynamisme qui profite essentiellement à BlackRock, Vanguard et Amundi.
Les plus lus
- CNP Assurances fait un nouveau pas en dehors du réseau de La Banque Postale
- Les gestions anticipent une résistance modérée des Bourses
- L’IA ne sait pas lire correctement les résultats du CAC 40
- Le prix du pétrole retombe sous 100 dollars le baril
- Le Crédit Agricole d’Ile-de-France se met en quatre pour ses clients patrimoniaux
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Mouvement lycéen : « Il faut écouter en profondeur ce que cette jeunesse nous dit »
Brice Teinturier, directeur de l'institut de sondages Ipsos, revient sur les résultats de l'enquête menée pour l'Université Aix-Marseille pour « faire émerger la voix de la jeunesse » en vue de 2027, en plein mouvement de contestation des lycéens et étudiants -
Dans les écoles publiques anglaises, les limites du financement par élève
Malgré la hausse du budget par élève, liée en partie à la baisse de la natalité, la pression financière subsiste -
EditorialLa souveraineté, comme un cabri
Jeannette zu Fürstenberg, présidente de General Catalyst, cite le Général à propos de ce qu'elle préfère appeler l'autonomie stratégique : « Je ne suis pas anti-américain, je suis simplement anti-dépendance »