La banque italienne a dévoilé une stratégie qui permettrait, selon elle, au groupe allemand de créer nettement plus de valeur que si elle poursuit sa trajectoire actuelle.
UniCredit ne compte pas lâcher la pression sur Commerzbank. Un mois après l’annonce du lancement d’une offre publique qui débutera le 5 mai, la banque italienne a dévoilé son plan pour sa concurrente allemande dont il détient déjà près de 30%.
A l’occasion d’une conférence téléphonique avec les analystes, le directeur général du groupe italien, Andrea Orcel, a détaillé les mesures qu’il compte mettre en œuvre pour améliorer les performances de Commerzbank. Selon lui, un recentrage de la banque sur ses pays-cœurs – l’Allemagne et la Pologne – ainsi que des économies de coûts lui permettraient d’afficher des résultats à l’horizon 2028 nettement supérieurs à ce qu’attend actuellement le consensus des analystes.
Selon cette feuille de route, Commerzbank verrait notamment son coefficient d’exploitation (ratio coûts sur revenus) tomber à 40%, contre 47% selon le scénario dit «momentum» tandis que le profit net serait supérieur de 0,6 milliard d’euros, à 5,1 milliards d’euros.
Dans un second temps, une intégration complète avec UniCredit permettrait en outre d’améliorer encore ces performances à l’horizon 2030 grâce à 1,1 milliard d’euros de synergies.
La réalisation de ce scénario suppose toutefois que le groupe dirigé par Andrea Orcel obtienne le contrôle réel de Commerzbank à la suite de l’offre publique ce qui n’a rien d’évident compte tenu de la faiblesse de la prime offerte.
A défaut, UniCredit demeurerait un simple (important) actionnaire de la banque allemande.
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