Directrice générale de l’entité depuis juin 2019, Marie-Christine Ducholet va prendre la tête de la nouvelle banque de détail en France, qui combine les réseaux fusionnés de la Société Générale et du Crédit du Nord. Elle sera rattachée à Sébastien Proto, directeur général adjoint en charge des réseaux Société Générale, Crédit du Nord, Banque privée et de leur direction Innovation, Technologie et Informatique.
Marie-Christine Ducholet sera épaulée à ce poste par un duo de directeurs adjoints : Aurore Gaspar Colson et Yann de Nanteuil.
Gros chantier
Ces nominations seront effectives au 1er janvier 2023. Jean Louis Klein, directeur général du Crédit du Nord, quittera ses fonctions en fin d’année. Il rejoindra ensuite la direction du projet Vision 2025 auprès de Sébastien Proto, indique la Société Générale dans son communiqué.
Annoncé à la fin 2020, le rapprochement des réseaux Société Générale et Crédit du Nord doit permettre à la banque de la Défense d'économiser 450 millions d’euros par an dès 2025, grâce notamment à une refonte des réseaux informatiques et une réduction de 30% du nombre d’agences.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...