Morgan Stanley au-delà des attentes
La banque américaine a fait part hier d’un bénéfice net ajusté plus que doublé au deuxième trimestre, passant en un an de 803 millions à 1,86 milliard de dollars. L’amélioration des performances des activités de banque d’investissement et de gestion de fortune a plus que compensé une baisse des revenus du trading obligataire. Comme ses principales concurrentes, la banque a une nouvelle fois connu des difficultés dans ses activités de taux fixes, devises et matières premières (FICC), dont les revenus ont diminué de 12,3% à un milliard de dollars. Les revenus tirés de l’activité de conseil ont en revanche progressé de 26% à 416 millions. Ceux issus des émissions d’actions ont progressé de 50% à 489 millions, et ceux des émissions de dette de 26% à 525 millions. Dans la gestion de fortune, les recettes sont en hausse de 5% à 3,72 milliards de dollars. «Nous percevons un élan qui traverse nos activités», s’est félicité le directeur général James Gorman.
Plus d'articles du même thème
-
La victoire de Lula fait vaciller les marchés brésiliens
Le président brésilien sortant a battu Flavio Bolsonaro à la surprise générale avec 51,8% des suffrages. Les investisseurs avaient parié sur la victoire du fils de l’ancien président, plus pro-marché. Le real chute de 9% face au dollar et la Bourse de 14%. -
Les entreprises payent plus cher leurs émissions obligataires
Les transactions ont repris la semaine passée sur le marché primaire euro. La demande est là mais exige d'être rémunérée pour un niveau de risque jugé plus élevé. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
- Une panne de Google Cloud a paralysé Revolut et d'autres banques plusieurs heures
- La Société Générale rend 54 salariés de sa filiale titres à UniCredit en Italie
- Le diable se cache dans les détails, Safran l'apprend à ses dépens
- Bred Banque Populaire rachète des activités d’Oddo BHF en Allemagne
- Le taux souverain français dépasse 5%
Contenu de nos partenaires
-
IdiocratieParcoursup ou le tabou français de la sélection
Le gouvernement promet de réformer Parcoursup en 2027 avant de remplacer la plateforme en 2028. Derrière la mobilisation lycéenne, une bataille plus profonde se joue : celle de la sélection et de la valeur des diplômes -
Victoire à la PyrrhusBrésil : pourquoi le nouveau mandat de Lula s'annonce difficile
Le président brésilien de gauche peut se réjouir de sa spectaculaire remontada mais la forte progression du nombre de parlementaires bolsonaristes devrait compliquer son mandat -
EditorialVive la sélection à l’université !
Dans une société qui postule la singularité de chaque individu, la sélection ne peut pas ne pas exister. Et ce n’est pas une mauvaise chose