Michel Sapin veut une issue «rapide» au dossier fiscal de la Société Générale
Publié le
Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin a déclaré ce matin qu’il souhaite un règlement « le plus rapidement possible » du dossier fiscal de la Société Générale, après la décision de la cour d’appel de Versailles qui a reconnu vendredi dernier une responsabilité de la banque dans les pertes liées à l’affaire Kerviel.
« Notre administration a été saisie, elle travaille sur le sujet », a souligné Michel Sapin, au sujet de la ristourne fiscale de près de 2,2 milliards d’euros dont a bénéficié la banque en 2009 et 2010. Interrogé sur le délai, le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert a laissé entendre que le règlement fiscal de ce litige pourrait intervenir « avant la présidentielle », prévue en mai 2017.
La cour d’appel de Versailles a relancé le débat sur la ristourne fiscale accordée à la Société Générale, en ramenant de 4,9 milliards à 1 million d’euros les dommages et intérêts dus à la banque par l’ex-trader Jérôme Kerviel, en raison de manquements dans le processus de surveillance.
Cette décision « reconnaît évidemment une responsabilité que je qualifierais d’importante» pour le groupe bancaire, « qui nous autorise à demander à notre administration de réexaminer la situation fiscale de la Société générale », a souligné Michel Sapin.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche