L’intégration informatique du Crédit Agricole entre dans sa phase décisive
La version définitive du système Nice commencera à être déployée fin janvier dans les caisses régionales. Il aura un rôle clé dans l’innovation
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Antoine Landrot
Phase décisive pour l'intégration informatique du Crédit Agricole. Photo: PHB
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Crucial pour la mutation du Crédit Agricole, le projet de système informatique commun «Nice», lancé en 2010, entre dans sa phase décisive. Alors que la migration des 39 caisses régionales vers la version 1 du système s’est achevée en fin d’année dernière, la version définitive (ou «V2») commence à être mise en place.
Fin janvier, la caisse du Nord-Est sera la première à installer la première brique de la V2, qui concerne la base de données commune (data warehouse). Le Crédit Agricole d’Ile-de-France aura lui l’honneur d’être, en juin, le premier à profiter du portail unifié clients collaborateurs (PUCC), qui créera un poste de travail unique et permettra de poursuivre une opération interrompue quel qu’en soit canal (internet, agence, centre d’appels, applications mobiles). L’installation de la partie destinée aux collaborateurs devrait être achevée en 2015, tandis que celle destinée aux clients sera déployée en 2015.
Nice devrait permettre aux caisses régionales d’économiser plus de 100 millions d’euros en 2014, pour atteindre 250 millions fin 2015 – l’objectif final fixé à la création du programme d’informatique unique.
Au-delà des économies de budget informatique, Nice doit faciliter la diffusion de l’innovation au sein du groupe Crédit Agricole. Au premier chef se trouve la signature électronique, dont le déploiement au sein des caisses démarre. Sont aujourd’hui techniquement disponibles les opérations sur pièces (remises de chèques …) et les contrats d’épargne. Les contrats d’assurance passeront en signature électronique au mois de mars, puis viendront les actes de gestion. Cinq mille tablettes sont actuellement dans les réseaux, pour un objectif final situé entre 40.000 et 50.000.
Pour créer un écosystème favorable, la banque verte a annoncé hier le lancement en juin du «Village de l’innovation». Sise au 55 rue La Boétie, la pépinière de 4.600 m² regroupera à terme une centaine de start-up, dans quatre «domaines d’excellence»: le logement et la domotique, l’économie de l’environnement, la santé et le vieillissement, ainsi que l’agriculture et l’agroalimentaire. La structure est ouverte aux partenariats (on compte parmi eux la Pépinière 27, HP, Microsoft, Orange, BearingPoint et Ingenico). Un groupe de travail, auquel neuf caisses régionales participent, est en train de bâtir un modèle de pépinière régionale pour l’ensemble du réseau.
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