La banque la plus profitable est BNP Paribas avec 958 millions de dollars (895 millions d’euros) de bénéfice avant impôt réalisé aux Etats-Unis sur les neuf premiers mois de l’année, pour un produit net bancaire de 3,87 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros). Pour comparaison, le groupe a réalisé sur la même période un bénéfice avant impôt de 8,9 milliards d’euros et un produit net bancaire de 32,75 milliards. La holding américaine représente donc 10% du bénéfice avant impôt de BNP Paribas et 11% de son chiffre d’affaires. Avec 15.059 employés en équivalent temps plein, elle représente environ 8% des effectifs. L’IHC compte 147 milliards d’actifs auxquels il faut encore ajouter ceux des succursales.
Certains chiffres peuvent prêter à confusion. Ainsi l’IHC américaine de Deutsche Bank a réalisé sur les neuf premiers mois de l’année un résultat net de 635 millions de dollars, soit plus que le groupe Deutsche Bank dans son ensemble qui a publié un résultat net de 572 millions de dollars (534 millions d’euros) sur la même période. Selon un proche du dossier cité par Bloomberg, les résultats américains comprennent des transactions intragroupes faussant la profitabilité entre les divisions géographiques. Ces bénéfices ou pertes intragroupes s’annulent lors de la consolidation dans les résultats totaux du groupe.
Autre originalité : la holding américaine d’UBS a publié un résultat net de 1,4 milliard de dollars, mais celui-ci comprend un crédit d’impôt de 1,3 milliard, dû aux pertes d’UBS durant la crise financière. Avant impôt, le bénéfice net n’est que de 123 millions. Les IHC de Credit Suisse et HSBC ont publié des pertes nettes respectives de 942 millions et 443 millions de dollars sur les neuf premiers mois de l’année. La division américaine de HSBC avait pourtant publié, le 7 novembre dernier, un bénéfice net de 400 millions de dollars sur la même période.
De son côté, la Société Générale n’a finalement pas créé d’IHC car ses actifs aux Etats-Unis sont inférieurs au seuil requis de 50 milliards de dollars.
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