Les banques françaises paient leur profil de risque
L’exposition à la dette souveraine n’explique qu’en partie le traitement qui leur est infligé
A. Garabedian et A. Duroyon
Les banques françaises ont vécu hier une énième séance boursière mouvementée. Résultat : depuis début juillet, le plongeon atteint 51,3% pour BNP Paribas, 53,9% pour Crédit Agricole SA et 63% pour Société Générale. Parmi les représentantes de l’EuroStoxx 50 Banks, seule la grecque EFG Eurobank fait moins bien (-66,5%). Et l’écart avec les allemandes Deutsche Bank (-48,1%) ou Commerzbank (-49,9%) s’est creusé… Les cours sont proches des plus bas de 2008-2009, de même que les ratios sur actif comptable (0,28 par exemple pour SocGen).
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