Les rendements des fonds en euros proposés par les sociétés d’assurance-vie ne cessent de baisser. Pour 2017, le taux moyen de ces contrats devrait avoisiner les 1,50 % brut (1,25 % net). Plus que jamais, les investisseurs sont à la recherche d’alternatives. L’époque de gloire des fonds en euros semble définitivement révolue. Ce placement « quasi sans risque », qui rapportait plus de 10 % en 1983 et toujours plus de 4 % en 2007, a vu ses rendements chuter dans le sillon des obligations d’Etat.
En 2015 et 2016, années presque sans inflation en France, les faibles rendements des fonds en euros pouvaient encore rester attractifs. Mais avec le retour d’une inflation aux alentours de 1 % en 2017, la rémunération réelle de ces placements est devenue quasiment nulle. Pour les investisseurs, il est temps de faire évoluer leur stratégie d’investissement en sortant progressivement de ce placement.
Investir par objectifs
Amateurs de placements « sûrs », les Français ont tendance à se tourner vers l’immobilier, ce choix étant motivé par l’idée que « l’immobilier prend de la valeur à long terme » et qu’« il est sécurisant d’investir dans la pierre ». Néanmoins, les variations des prix de l’immobilier sont en partie spéculatives : un bien immobilier n’est pas créateur de richesse. La hausse des prix au cours des dernières décennies a principalement été soutenue par la baisse des taux du crédit immobilier, mais le risque est désormais de subir un effet inverse en cas de remontée des taux.
Pour faire fructifier son épargne à long terme, la meilleure solution reste donc d’investir au sein des entreprises. Cela nécessite naturellement de prendre un peu plus de risques, mais les épargnants doivent bien comprendre qu’il est désormais devenu impossible de bénéficier de placements à la fois réellement rémunérateurs et sans risque. Cette prise de risque peut par ailleurs rester mesurée grâce à une bonne diversification.
Lorsqu’ils investissent sur les marchés financiers, les particuliers sont souvent préoccupés par l’éventualité d’un krach boursier. Il est souvent possible de se prémunir contre un tel scénario. La méthode consiste à « investir par objectifs ». En clair : essayer de définir les horizons auxquels il sera nécessaire de « casser sa tirelire » pour faire face à un événement important : projet immobilier, paiement des études d’un enfant, départ à la retraite...
Un peu plus d'un an après l'acquisition de Lombard International, Utmost capitalise et affiche au premier semestre 2026, une collecte brute européenne de trois milliards de livres sterling.
La grande bascule de l’assurance vie vers la gestion patrimoniale s'accélère. Porté par des versements records au premier semestre 2026, le placement phare des épargnants accentue sa montée en gamme, tirée par une clientèle aisée en quête d'allocations plus sophistiquées. Après les années de démocratisation alimentée par les bancassureurs, cette tendance redessine en profondeur l'équilibre entre fonds euros et unités de compte.
L’assureur français voit sa croissance ralentir en dommages mais accélérer en vie santé sur les premiers mois de l’année. Son résultat opérationnel a progressé de 9%, à 4,5 milliards d’euros, et son chiffre d’affaires de 5%, à 66,3 milliards d’euros, sur le semestre.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Quatre Français sont portés disparus après la coulée de boue qui a ravagé des vallées entières au Népal et en Chine. On compte par ailleurs 633 décès et environ 3 000 disparus. Les secours sont à pied d’œuvre
Etre libre, ce n’est pas obtenir une réponse ajustée à ses préférences ; c’est pouvoir s’en dégager, se déjuger, consentir à un effort, recevoir un héritage et le transformer
Première licorne tricolore dans le domaine de l’informatique quantique, Pasqal entre ce vendredi 28 août à la bourse de New York et lève 360 millions de dollars.